Naissance d’un incontournable de l’indigène.

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C’est avec fierté et enthousiasme que M. André Gosselin, P.D.G. de la Pépinière Aiglon, annonce qu’il a fait l’acquisition d’Horticulture Indigo le 1er juillet 2016. C’est désormais sous le nom d’aiglon indigo que l’entreprise spécialisée dans la production des espèces indigènes du Québec fera affaire. La continuité de la mission d’Horticulture Indigo est assurée, car les cofondateurs d’Horticulture Indigo, Isabelle Dupras et Jean Daas, se joignent à l’équipe d’aiglon indigo.

Plus de 600 produits indigènes

Stratégiquement réunies dans la région des Bois-Francs sur le site de la Pépinière Aiglon, les deux entreprises d’origine combinent désormais leurs talents et leurs passions pour constituer la plus importante entreprise dédiée à la production de végétaux indigènes dans tout le Canada et même dans la majeure partie du nord-est de l’Amérique du Nord. Que ce soit pour la végétalisation des autoroutes, des municipalités, des bandes riveraines, ou pour l’aménagement de haies brise-vent, d’habitats fauniques, de toits verts, de sites dégradés ou de tout autre type d’aménagements paysagers, aiglon indigo propose plus de 600 produits indigènes, de la semence à l’arbre; des semences en vrac ou en mélanges, des plants de vivaces, de graminées, de fougères, de plantes grimpantes, d’arbustes ainsi que des arbres feuillus et des conifères.

Une équipe d’experts

aiglon indigo jouit d’un savoir-faire inégalé développé sur plus de 40 années de travail et d’expérimentation. L’expertise de l’entreprise émane d’une équipe réunissant des spécialistes chevronnés. Horticulteurs, biologiste, architecte paysagiste, ouvriers et administrateurs sont tous animés par la passion des plantes indigènes et forment une équipe dédiée à faire valoir les avantages essentiels de ces plantes d’une résistance toute naturelle.

Résistance naturelle. Avantages essentiels.

L’utilisation des plantes indigènes convient à notre climat et permet la création d’aménagements en harmonie avec les éléments, la faune et les écosystèmes. La résistance des plantes indigènes au climat, aux prédateurs et aux maladies procure des avantages essentiels. Ainsi, opter pour les plantes indigènes assure une meilleure survie des végétaux et procure des aménagements adaptés à la faune locale tout en étant pour l’humain une source constante de plaisirs et de souvenirs. Les plantes indigènes se démarquent, car elles résistent aux aléas, mais aussi parce qu’elles constituent un patrimoine naturel évocateur de notre vraie nature.
aiglonindigo.com


L’évolution d’une prairie sauvage

prairie monardes

Aujourd’hui, nous partageons la réponse que nous avons donnée à une cliente préoccupée par l’abondance de monardes dans sa prairie sauvage semée il y a deux ans. Nous espérons que certains d’entre vous trouveront là des réponses à cette fréquente interrogation.


Madame D: Voici une photo de notre pré fleuri, après 2 ans.

C’est étrange on dirait qu’il y a que des Monarda Fistulosa qui ont poussé en abondance. Où sont les autres plantes? C’est quand même de toute beauté. Quand pensez-vous?

Indigo: Chère Madame D,

Merci de nous avoir contactés à ce sujet et merci également pour les photos. Les prairies sauvages sont des aménagements fluctuants et évolutifs. Ils s’adaptent à la nature du sol, se transforment selon l’ensoleillement, la pluviosité et plusieurs autres facteurs. Même si les mélanges de semences contiennent une variété de plantes, elles ne sont pas toutes en mesure de s’épanouir au même degré. Certaines espèces vont carrément voler la vedette, comme vos monardes cette année, pour régresser et laisser place à d’autres espèces plus tard lorsque la prairie de modifie avec l’âge. Une prairie de 2 ans est bien jeune et risque fort d’évoluer encore de manière étonnante.

Il est impossible de prévoir le résultat final et, de toute façon, il n’y a pas de finalité, puisque le milieu se transforme constamment. Néanmoins, des actions sont possibles si le résultat s’éloigne de votre objectif. Il est possible de faucher à des périodes différentes chaque année pour encourager la diversité. Il est également possible de procéder à la plantation de plantes matures au travers de votre prairie sauvage déjà en place. Que vous optiez pour l’une ou l’autre de ces actions, il ne faut pas négliger la fauche annuelle. Celle-ci doit se faire à la fin de la saison, trois années sur quatre et, justement dans la perspective d’encourager la prairie à se renouveler, très tôt au printemps tous les quatre ans environ. L’automne, on laisse les débris de taille sur place, mais au printemps on les retire pour favoriser la germination des semences en dormance.

Nous espérons que ces quelques explications vous offriront de nouvelles perspectives pour apprécier votre prairie sauvage. Surtout, n’hésitez pas si vous avez d’autres questions.


Et vous aussi, si comme Mme D vous avez des questions au sujet de votre prairie sauvage, faites-nous le savoir, nous sommes toujours heureux de vous aider dans l’entretien et la compréhension de votre aménagement.